« La pleine lune se balance...
Doucement dans la nuit d'un jour heureux. Sur mon chemin. Tu es là.
»
Je t'aime.





« La terre s'use,
l'amitié des âmes, jamais.
Quand on s'aime d'amitié, on voudrait pourtant que nos corps ne vieillissent point parce qu'on sait que la séparation approche de jour en jour. »








Always the friendship between us.
# Posté le samedi 09 février 2008 09:33
Modifié le vendredi 11 juillet 2008 16:16












L'℮spoir, on y aura cru.

_ Comme sa volonté de vivre qui se manifestait pourtant si bien malgré les frontières que lui astreignait la maladie.
_ 0n ne guérit jamais du cancer ; je tisse ses mots sous l'emblême de la vérité.
Qu'il serait bon d'avoir tort, n'est-ce pas.
# Posté le vendredi 28 décembre 2007 12:28
Modifié le vendredi 18 juillet 2008 07:45

_Le soir. La nuit. N'êtes-vous jamais sensible à ce décor ? Aspect endormi de la nature.. Lumière jaune ; goudron brillant ; silence absolu ; ombre qui nous rattrape ; vollets fermés ; maisons silençieuses ; ciel constellé de fines gouttelettes lumineuses et d' étoffes de coton ; La lune, toujours présente, parfois voilée ; cela dépend de son humeur. Le vent doux & frais de la soirée s'incrustant dans le col de mon manteau, comme un élan de tendresse, me faisant frissonner de pudeur. Je regarde au loin, comme si quelque chose d'intéressant s'était produit ; je sais pourtant que non. Mes pas sont lents en marchant sur ce pont sans nom. Je le connais bien, je le rencontre chaque matin et le traverse à nouveau le soir. La rivière qui s'écoule dessous, est toujours active ; Brillante & lisse sous l'éclat de la lune. J'imagine toujours mon corps sans vie, berçé par la rivière, s'entrechoqué contre les rochers, les cheveux défaits auxquels se mêlent feuilles mortes, la peau pâle et molle.. J'imagine la froideur de cette eau paisible qui semble belle. J'imagine les chocs qu'il pourrait y avoir contre ses différents rochers. J'imagine ma bouche embrasser ses eaux.. Je m'imagine prise de folie & sauter du pont. Emprisonnée par mes propres douleurs qui ne sont en réalité insignifiantes ; être égoïste & Quitter tout ce que j'aimais.. Ne voyez - vous pas que je me perds moi - même dans ce récit où les phrases se lient & se brisent sans aucune retenue logique ? J'avoue. J' aime sentir cette perte dans chacun de ses mots. Douleurs, obsessions froides & grises... Les soirs d'hiver réchauffent en moi cette émerveillement pour un décor naturel que transforme la nuit. Chacun ses faiblesses. Ecrivons ce que nous sommes, c'est à dire ce que nous ne sommes pas encore, a dit un jour M. Nietzsche. Splendeur, splendeur, splendeur ! Je voudrais me fondre dans cette mélancolie que nous apporte la pluie parfois... la chanson des gouttes qui tapotent les feuillages & l'odeur des troncs humides... Je ne suis pas bizard, seulement sensible à toutes choses & émerveillée par leurs images.
# Posté le samedi 22 décembre 2007 09:07
Modifié le vendredi 11 juillet 2008 16:25

Une étincelle qui a donné corps à cette admiration.

Une étincelle qui a donné corps à cette admiration.














Ce qui compte c'est se libérer soi-même, découvrir ses propres dimensions, refuser les entraves.



Virginia Woolf.
# Posté le vendredi 14 décembre 2007 18:21
Modifié le mercredi 02 juillet 2008 16:27

Le bonheur dans tous les traits de sa simplicité.
Plus particulièrement dans les traits de mon Looping'_
# Posté le samedi 08 décembre 2007 03:10
Modifié le vendredi 18 juillet 2008 15:25